Par Vincent Aubé
La branche allemande de GM, Opel, aurait réduit sa liste d’investisseurs à seulement trois. Selon Reuters, le géant italien Fiat démontre toujours un intérêt pour les opérations européennes de GM et aurait placé une offre finale. Un autre groupe, Magna International, une entreprise austro-canadienne qui est aussi le plus important fournisseur de pièces automobile en Amérique, manifeste aussi ses intentions d’acquérir Opel. Enfin, du côté belge, RHJ, une firme qui a investit massivement au Japon dans le domaine des pièces auto, aurait déjà déposé une offre via le fonds d’investissement américain Ripplewood, son principal actionnaire. Rappelons que le sort du premier constructeur américain sera connu à la fin de ce mois-ci lorsque les dirigeants de GM présenteront un deuxième plan de viabilité au gouvernement américain. Aussi impliqué dans le processus, le gouvernement allemand va jouer un rôle important pour l’avenir d’Opel puisqu’il serait appelé à aider financièrement le nouveau propriétaire de cette division. L’histoire du constructeur allemand remonte au 19e siècle et le taux de participation du gouvernement fait l’objet de nombreux débats à la veille des élections prévues pour le mois de septembre.